Écouter sans juger, poser les faits.
Dire les violences est difficile. Le premier rendez-vous sert à poser les faits, en confiance et sans pression.
Expertise — Violences familiales
Violences conjugales ou intrafamiliales, physiques, psychologiques ou économiques : quand la sécurité est en jeu, le droit doit aller vite. Le cabinet aide à mettre en place une protection concrète — pour vous et pour vos enfants — puis à construire la suite : séparation, hébergement, autonomie.
Ce que cela recouvre
Le droit belge offre plusieurs leviers face aux violences au sein de la famille : mesures urgentes devant le tribunal de la famille, attribution de la résidence familiale, organisation protectrice de l'hébergement des enfants, interdictions de contact, volet pénal lorsque des faits sont dénoncés. Le bon levier dépend de la situation, de l'urgence et de ce que vous êtes en mesure de faire maintenant.
Le cabinet collabore avec la Maison d'accueil Montfort, qui héberge des femmes victimes de violences intrafamiliales, et connaît le réseau bruxellois d'aide aux victimes. Vous n'êtes pas tenu(e) d'avoir déjà déposé plainte, ni d'avoir tout décidé, pour venir en parler : la première étape est de poser les faits et de mesurer ce qui peut être fait, à votre rythme — sauf urgence, où il faut agir vite.
Situations fréquentes
Quitter, rester, protéger les enfants, se reconstruire : le droit peut accompagner chacune de ces étapes.
Comment le cabinet intervient
Dire les violences est difficile. Le premier rendez-vous sert à poser les faits, en confiance et sans pression.
Mesures urgentes, logement, enfants, réseau d'aide : des dispositions concrètes, obtenues vite.
Séparation, hébergement, pensions, volet pénal : une défense pugnace pour rebâtir un cadre stable.
Contact
Demande de rappel
Laissez vos coordonnées et quelques mots sur votre demande. Le cabinet pourra vous recontacter pour fixer une première consultation.